Amérique du Nord (États-Unis et Canada)
L'Amérique du Nord a connu une croissance rapide ces dernières années, sous l'impulsion des États-Unis et du Canada. La région demeure la plus forte économiquement au monde, grâce à la flexibilité dont ont fait preuve ces deux pays en opérant des changements structurels, en intégrant les échanges commerciaux et en investissant dans les technologies et le capital humain. Les États-Unis contribuent à la croissance régionale par une économie diversifiée, stimulée par la consommation et l'innovation continue dans des secteurs tels que les technologies, la santé, l'énergie et la défense. L'économie canadienne est également étroitement intégrée à celle des États-Unis par le biais du commerce, et le Canada excelle dans les ressources naturelles, le secteur manufacturier et les services financiers. L'Amérique du Nord occupe une position économique dominante, avec un PIB estimé à 36 400 milliards de dollars américains en 2026, soit 17,5 % du PIB mondial, et un PIB par habitant élevé d'environ 69 770 dollars américains, témoignant de la forte productivité et du niveau de vie élevé de la région.
Amérique du Nord : Tendance de croissance du PIB par habitant (en dollars courants)

NOUS
Les États-Unis sont reconnus comme l'une des économies mondiales les plus diversifiées et résilientes, portée par l'innovation, le commerce et un secteur du travail dynamique. Au troisième trimestre 2025, l'économie américaine a progressé de 4,3 % en rythme annuel, contre 3,8 % au deuxième trimestre. Cette hausse du PIB réel s'explique principalement par une consommation des ménages plus soutenue, des exportations en hausse et une augmentation des dépenses publiques. Ces chiffres constituent également une première estimation de l'activité économique de juillet à septembre 2025, témoignant du dynamisme économique accru du pays. La performance économique américaine reflète une base industrielle diversifiée englobant les services, les technologies, l'industrie manufacturière et les exportations, largement soutenue par une consommation et une innovation robustes. Malgré le ralentissement observé ces dernières années, l'inflation demeure proche de l'objectif et le marché continue de faire preuve de résilience, confortant ainsi le rôle central des États-Unis dans l'économie mondiale.
Secteur du travail
- Aux États-Unis, le marché du travail est relativement dynamique, avec un taux de chômage de 4,6 % fin 2025, en baisse par rapport aux pics observés pendant la pandémie, ce qui témoigne du maintien de la disponibilité d'emplois. Le taux d'activité s'élevait à 62,5 %, indiquant une part stable de la population active. La croissance de l'emploi dans le pays a progressé régulièrement ces dernières années, notamment grâce à des secteurs comme la santé, les technologies et les services professionnels. La croissance des salaires est également soutenue, contribuant ainsi à l'augmentation des revenus des ménages et à la consommation.
- Malgré une croissance modérée de l'emploi, les créations d'emplois non agricoles sont en hausse, avec notamment 64 000 emplois créés au quatrième trimestre 2025, témoignant d'une dynamique d'emploi soutenue. Parallèlement, l'évolution des salaires révèle une croissance modérée : le salaire hebdomadaire médian s'établissait autour de 1 214 USD au troisième trimestre 2025, ce qui indique que les augmentations salariales suivent progressivement l'évolution du marché du travail. De plus, la demande de main-d'œuvre qualifiée demeure forte, en particulier dans les secteurs des technologies et de la santé, contribuant ainsi fortement à la croissance de la consommation et s'inscrivant dans la demande croissante de main-d'œuvre qualifiée.

Source : Bureau d'analyse économique
Secteur des semi-conducteurs
- Le secteur des semi-conducteurs aux États-Unis connaît une croissance exponentielle, stimulant l'innovation et la croissance économique. Le pays détient 50,4 % du marché mondial des puces et a exporté pour 57 milliards de dollars de semi-conducteurs en 2024, se classant ainsi au sixième rang des exportations américaines. Ces exportations ont également progressé de 13 % cette année-là, témoignant d'une forte demande et renforçant la position internationale du secteur. Les États-Unis ont enregistré une hausse des investissements nationaux et une expansion de leurs capacités de production, et le secteur devrait connaître une croissance sans précédent dans les années à venir, contribuant ainsi à l'essor économique américain.
- L'administration Biden-Harris a investi plus de 5 milliards de dollars en 2024 dans le cadre du CHIPS and Science Act, en privilégiant le développement de la recherche, du développement et la formation de la main-d'œuvre dans le secteur des semi-conducteurs aux États-Unis. Au cœur de cette initiative se trouve le National Semiconductor Technology Center, un consortium public-privé qui soutient l'innovation, le prototypage et la formation d'une main-d'œuvre qualifiée. D'autres investissements ont également été réalisés la même année : 200 millions de dollars pour le CHIPS Manufacturing USA Institute, 300 millions de dollars pour la R&D en matière d'encapsulation avancée et plus de 100 millions de dollars pour le programme CHIPS Metrology, avec pour objectif commun de renforcer le leadership américain dans le domaine des technologies des semi-conducteurs.
Recherche et développement
- La recherche et le développement (R&D) jouent un rôle crucial dans la croissance économique du pays, notamment en matière de recherche et développement pour les entreprises. Aux États-Unis, les entreprises établies et émergentes ont investi un total de 722 milliards de dollars dans la R&D en 2023, soit une hausse de 4,4 % par rapport à 2022. Ces dépenses soutiennent l'innovation dans la recherche fondamentale (43 milliards de dollars), la recherche appliquée (110 milliards de dollars) et le développement (568 milliards de dollars). Le secteur manufacturier a contribué majoritairement à hauteur de 394 milliards de dollars, soit 55 % de la R&D nationale, principalement financée par des fonds internes. Le secteur non manufacturier, quant à lui, a représenté 328 milliards de dollars, soit 45 %, témoignant d'une forte implication industrielle.
- De plus, cet aspect de la R&D en entreprise stimule la production économique et l'emploi. Les entreprises concernées réalisent un chiffre d'affaires national de 14 000 milliards de dollars et emploient 23 millions de personnes, dont 2,1 millions sont affectées à la R&D. Parmi le personnel de R&D, les chercheurs représentent 68 %, le reste étant composé de techniciens et de personnel de soutien. Les hommes constituent 70 % des effectifs en R&D, tandis que les femmes sont plus nombreuses dans les fonctions non liées à la production. Par ailleurs, l'intensité globale de la R&D représente 5,1 % du chiffre d'affaires. Le secteur des semi-conducteurs arrive en tête avec 25,8 %, suivi de l'industrie pharmaceutique (17,8 %) et des services de recherche scientifique (21,5 %), ce qui souligne le leadership de l'innovation dans certains secteurs.
Énergies propres et renouvelables
- Le secteur de l'énergie constitue un atout supplémentaire pour le pays, qui connaît une expansion rapide grâce à une croissance record des énergies renouvelables, du stockage par batteries, des véhicules électriques et de la production manufacturière nationale. La capacité solaire a dépassé les 220 GW après l'ajout de 39,6 GW en 2024. Parallèlement, le stockage par batteries a quasiment doublé pour atteindre 29 GW, contribuant ainsi à la fiabilité du réseau. Les énergies renouvelables représentent actuellement 30 % de la capacité de production d'électricité à grande échelle, et les sources décarbonées, notamment le nucléaire et la géothermie, fournissent près de 44 % de l'électricité.
- Les ventes et la production de véhicules électriques connaissent une forte croissance, avec un record de 1,3 million d'unités vendues en 2024, représentant 8,7 % des voitures neuves. Parallèlement, l'infrastructure de recharge s'est développée avec 37 700 nouvelles bornes, dont 12 500 bornes de recharge rapide. La production nationale d'énergie propre a explosé, avec l'annonce de 160 nouvelles installations ou extensions de sites, créant ainsi 100 000 emplois et générant 500 milliards de dollars d'investissements, notamment dans la production de modules solaires et de cellules de silicium. Ces investissements renforcent la chaîne d'approvisionnement américaine en énergie propre et soutiennent l'indépendance énergétique des États-Unis pour les années à venir.
Commerce international et IDE
- Les États-Unis sont la deuxième puissance commerciale mondiale, avec plus de 7 000 milliards de dollars d'exportations et d'importations combinées de biens et de services en 2022. Ils constituent également une source et une destination majeures pour les investissements directs étrangers. L'intégration économique du pays favorise une inflation plus faible, une plus grande variété de produits, l'innovation et la productivité, tout en contribuant à la réalisation des objectifs climatiques. Les décideurs politiques américains doivent gérer les défis liés à la répartition des richesses, car le commerce peut avoir un impact disproportionné sur certains travailleurs et certaines communautés.
- L'augmentation constante des investissements étrangers est le principal moteur de la croissance économique du pays. En 2024, les investissements directs étrangers aux États-Unis ont atteint 151 milliards de dollars. La plupart de ces investissements ont été consacrés à l'acquisition d'entreprises existantes, confirmant une tendance de fond. Sur une décennie, avec une moyenne annuelle de 277,2 milliards de dollars, ces investissements demeurent un catalyseur majeur de la croissance économique, de l'innovation et de l'intégration des entreprises américaines à l'échelle mondiale.
Informatique
- Les États-Unis ont connu des transformations majeures dans le secteur des technologies de l'information (TI) au cours des quarante dernières années. Les progrès de la productivité du secteur privé américain se sont fortement concentrés dans ce domaine. Le secteur des TI a contribué à hauteur d'environ 45 % à la croissance de la productivité totale des facteurs (PTF), alors qu'il ne représente qu'environ 8 % de la valeur ajoutée du secteur privé. Sa PTF a progressé à un taux annuel moyen de 2,9 %, surpassant largement les autres secteurs. Ceci souligne l'influence considérable des TI sur la croissance économique américaine, des secteurs tels que les logiciels, le traitement des données, les télécommunications et la fabrication d'ordinateurs étant à l'origine des gains d'efficacité.
- Au cours des dernières décennies, la valeur ajoutée réelle du secteur des technologies de l'information (TI) a augmenté de plus de 2 300 %, tandis que les prix de cette valeur ajoutée ont diminué d'environ 70 %, maintenant ainsi sa part dans l'économie relativement stable. Malgré ces gains de productivité, la part des TI dans le PIB nominal n'a progressé que jusqu'à environ 7,9 %, ce qui démontre que leur contribution est davantage due à l'innovation et à l'efficacité qu'à la simple augmentation de la production. Par conséquent, les TI demeurent essentielles à la croissance future des États-Unis, notamment avec l'essor de l'intelligence artificielle et de nombreuses autres technologies.
Canada
Le Canada continue de consolider sa position dans l'économie mondiale, grâce à des investissements publics croissants, notamment dans les secteurs de la défense et de la santé, à une balance commerciale saine et à des projets d'infrastructure visant à stimuler la productivité et le niveau de vie. Le pays évolue actuellement dans un contexte commercial complexe marqué par la volatilité et des ajustements structurels. L'activité économique intérieure est largement soutenue par une forte demande des consommateurs et un marché du travail résilient, même si l'investissement des entreprises demeure freiné par l'incertitude entourant les accords commerciaux internationaux et les pressions tarifaires transfrontalières. Le Canada bénéficie également de ressources naturelles abondantes, comme l'énergie, les mines et les forêts, qui contribuent efficacement à ses exportations et à sa croissance intérieure. Par ailleurs, le PIB du Canada en 2024 a dépassé 2 243 636,83 millions de dollars américains (en dollars courants), témoignant de la production économique globale du pays.
Tendances de croissance du PIB et performances économiques du Canada

Énergie propre
- Le secteur canadien des énergies propres vise la transition des combustibles fossiles aux énergies renouvelables, notamment l’énergie éolienne, solaire et hydroélectrique, en favorisant une croissance économique durable. Dans ce contexte, le gouvernement du pays, par l’entremise de RNCan et en collaboration avec Emploi et Développement social Canada (EDSC), met en œuvre des mesures globales pour que la transition vers la carboneutralité crée des emplois équitables et bien rémunérés. Le projet de loi 2023-2024 sur les emplois durables vise à établir un cadre fédéral solide, tandis que les efforts déployés sont conçus pour favoriser des perspectives à long terme et soutenir une économie inclusive et équitable partout au pays.
- Pour aider les collectivités dépendantes du diesel à adopter les énergies propres, le pays a lancé le Centre d’énergie propre pour les communautés autochtones et éloignées, cogéré par RNCan, ISC et CIRNAC, avec le soutien d’ECCC et d’INFC. Dans le cadre de ce programme d’énergie propre pour les collectivités rurales et éloignées, RNCan investira 233 millions de dollars américains d’ici 2027 dans des projets visant à réduire l’utilisation des combustibles fossiles pour le chauffage et l’électricité dans les régions autochtones, rurales et éloignées, créant ainsi des emplois durables, favorisant la croissance économique locale et contribuant à l’atteinte des objectifs de carboneutralité et des objectifs climatiques.
Agriculture et agroalimentaire
- Le pays produit une variété de cultures, principalement grâce au secteur agroalimentaire, et exporte d'importantes quantités de produits alimentaires et de boissons transformés. Ce secteur employait environ 2,3 millions de personnes en 2024, soit un emploi sur neuf au Canada, et générait 149,2 milliards de dollars américains, représentant environ 7 % du PIB. L'agriculture primaire comprend les exploitations agricoles, les pépinières et les serres, qui couvrent 62,2 millions d'hectares et regroupent 189 874 exploitations. Parallèlement, la transformation des aliments et des boissons transforme les matières premières en produits finis ou semi-finis, emploie 318 400 personnes et contribue à hauteur de 35,8 milliards de dollars américains au PIB, soutenant ainsi les économies rurales et urbaines du pays.
- Le secteur agroalimentaire présente une forte diversité selon les principales matières premières et les régions. Les principales productions agricoles et d'élevage au Canada sont les céréales, les oléagineux, les produits laitiers, la viande rouge, la volaille et les produits horticoles. On observe des variations provinciales, comme l'élevage bovin et le canola en Alberta, les légumes et les produits laitiers en Ontario, et les produits laitiers et porcins au Québec. La transformation des aliments est le plus important secteur manufacturier du Canada, représentant 17,2 % du PIB manufacturier et 17,6 % des emplois. Les principales industries de transformation au pays sont la transformation de la viande, des produits laitiers, des céréales et des oléagineux, la boulangerie et la production d'autres produits alimentaires.
- Le Canada est un chef de file du secteur agroalimentaire, exportant environ 100,3 milliards de dollars américains de produits agricoles et alimentaires en 2024 vers plus de 200 pays, ce qui le place au neuvième rang mondial. Les États-Unis sont son principal partenaire commercial, représentant près de 62 % des exportations, suivis de près par la Chine. Parallèlement, les Canadiens ont dépensé 213,6 milliards de dollars américains en aliments, boissons et produits connexes la même année. Le secteur bénéficie également de l'abondance de ses terres et de ses ressources en eau, de sa capacité de recherche, de son engagement en matière de protection de l'environnement et de sa solide réputation, autant d'atouts qui positionnent le Canada pour une croissance durable de la production et de la transformation des aliments dans les années à venir.
Fabrication
- La croissance économique du Canada est fortement influencée par le secteur manufacturier, dont les revenus et les expéditions augmentent progressivement. En 2023, les revenus du secteur ont atteint 874 milliards de dollars américains, soit une hausse de 1,3 % par rapport à 2022, tandis que la valeur ajoutée a diminué pour s'établir à 311,4 milliards de dollars américains, contre 322,1 milliards de dollars américains l'année précédente. Cela indique que, malgré la poursuite de la production, les pressions sur l'efficacité et les difficultés opérationnelles ont légèrement réduit la contribution du secteur à l'économie. Ce ralentissement met en lumière les difficultés rencontrées par le secteur pour concilier les pressions sur les coûts et la demande de production dans un contexte économique en constante évolution.
- Les coûts constituent un autre aspect crucial du secteur manufacturier du pays. En 2023, les dépenses en matières premières et fournitures s'élevaient à 543 milliards de dollars, tandis que les coûts en énergie, eau et carburant atteignaient 18,3 milliards de dollars. Parallèlement, le ratio d'intensité manufacturière a diminué, passant de 37,3 % à 35,6 %, ce qui indique une baisse d'efficacité par rapport au chiffre d'affaires. Ces chiffres montrent donc que, malgré la progression du chiffre d'affaires total, les contraintes opérationnelles et le coût des ressources pèsent sur la performance du secteur, soulignant ainsi l'importance des gains de productivité et de la maîtrise des coûts pour la croissance future.
Diversification des échanges commerciaux
- Le Canada développe activement son réseau commercial mondial grâce à sa stratégie de diversification des exportations, avec pour objectif principal d'accroître ses exportations d'outre-mer de 50 % d'ici 2025. Le pays tire parti de 15 accords de libre-échange, dont l'ACEUM, le PTPGP et l'AECG, qui couvrent 49 pays, ainsi que de 36 accords de promotion et de protection des investissements étrangers. Le Canada crée des opportunités prometteuses tant pour les exportateurs que pour les investisseurs. Cette stratégie encourage les Canadiens à conquérir de nouveaux marchés et à consolider la position du pays comme plaque tournante du commerce international, stable et compétitive.
- De plus, afin de soutenir les exportateurs, le Canada met à leur disposition une gamme d’outils et de ressources, notamment des délégués commerciaux dans plus de 160 villes à travers le monde, du financement pour l’accès à de nouveaux marchés, des missions commerciales et l’outil de recherche tarifaire du Canada. Des programmes sont également axés sur un commerce inclusif pour les femmes, les Autochtones, les personnes LGBTQ2+ et les jeunes entrepreneurs. Les négociations en cours avec des marchés émergents comme l’ASEAN et le Mercosur multiplient les opportunités, garantissant un accès adéquat aux réseaux internationaux et au soutien financier nécessaire à la réussite sur des marchés internationaux diversifiés et en pleine croissance.
Financements et incitations gouvernementales
- Le gouvernement canadien mise sur le maintien de programmes de financement comme principal moteur de la croissance des entreprises, de l'innovation et de la compétitivité internationale. Dans ce contexte, l'incitatif fiscal pour la RS&DE devrait être encore plus généreux, avec des crédits bonifiés pour les entreprises sous contrôle canadien et un élargissement de l'admissibilité aux sociétés ouvertes, soutenant ainsi plus de 22 000 entreprises dans leurs activités de R-D (données de 2024). Le gouvernement vise également à mobiliser les investissements privés et des fonds de pension, notamment 45 milliards de dollars américains pour les centres de données d'IA et 1 milliard de dollars américains pour les initiatives de capital de risque. Ces mesures faciliteront l'accès au capital pour les PME et attireront davantage d'investissements dans les infrastructures, comme les aéroports.
- De plus, Exportation et développement Canada joue un rôle essentiel en aidant les entreprises du pays à diversifier leurs activités vers de nouveaux marchés. Ce dispositif repose sur le Programme d’impact sur le commerce, doté d’un budget de 5 milliards de dollars américains et lancé en mars 2025. Ce programme offre une assurance-crédit, des garanties à l’exportation et un soutien en matière de change afin d’atténuer l’incertitude et de réduire les coûts pour les exportateurs. Le budget 2025 vise à accroître de 25 milliards de dollars américains le volume total des activités facilitées par EDC d’ici la fin de 2030, en ciblant des secteurs stratégiques comme les minéraux critiques, les technologies propres, l’énergie, les infrastructures et la défense, contribuant ainsi à la croissance économique globale du pays.